Mon histoire d’amour avec les souliers

Véro en amour avec les chaussures { Photo: Pierre-Luc Dufour, Photographe, Montréal } { Make-up: Amélie Bruneau Longpré, Maquilleuse, Montreal }
J’ai développé très jeune une véritable passion pour les souliers. Je crois que mon premier coup de foudre remonte à mes cinq ans lorsque j’ai vu ces adorables chaussures de cuir vernis au pied d’Annie, la rouquine du classique de Walt Disney. Dès lors, je n’eus plus qu’une idée en tête, posséder ces merveilles lustrées. N’ayant pas encore d’autonomie financière, j’ai dû me résoudre à tourmenter ma mère pour les obtenir, mais je me heurtai à un mur car ma mère, femme de bon goût trouvait ce genre de chaussures quétaines

Véro en amour avec les chaussures { Photo: Pierre-Luc Dufour, Photographe, Montréal } { Make-up: Amélie Bruneau Longpré, Maquilleuse, Montreal }
Je finis cependant par avoir gain de cause, à force de harceler ma mère sans relâche elle consentit à me les offrir pour aller avec mon ensemble du temps des fêtes. Je les ai portées durant toutes les vacances de Noël. Quand le retour des classes sonna, je voulus tout naturellement apporter mes nouveaux amours avec moi à l’école, mais ma mère, rusée comme un renard, avait un tout autre plan. Pour éviter que l’on me voie en public avec mes souliers vernis aux pieds, ma mère me fit croire qu’ils étaient beaucoup trop beaux pour les amener à l’école, que j’allais les abimer et que je devrais les garder uniquement pour les occasions spéciales comme Noël justement. Je trouvais son explication logique et lui obéis, mais ce que je n’avais pas calculé dans ma tête d’enfant c’est que lorsqu’une autre occasion spéciale se pointa le bout du nez, mes superbes chaussures étaient devenues trop petites pour moi.

Véro en amour avec les chaussures { Photo: Pierre-Luc Dufour, Photographe, Montréal } { Make-up: Amélie Bruneau Longpré, Maquilleuse, Montreal }
J’ai le souvenir d’avoir prié Dieu, même si je ne suis pas baptisée, pour qu’ils aient reçu les bottes roses lunaires dans ma taille chez Marchildon, le marchand de chaussures pour enfants à coté de chez moi, au décor kitsch composé de têtes d’orignaux, d’espadons empaillés et d’un immense aquarium.
Puis, j’ai eu des loafers et des bas blanc comme Mickael Jackson suivis de près par des Doc Marten, puis des souliers de sœurs religieuses dénichés dans une friperie.
Aujourd’hui, les objets de mes désirs sont généralement beaucoup plus dispendieux, mais je ne fais pas de discrimination dans ma garde-robe de chaussures. Dior, Manolo Blanick , Chloé ou Miu Miu côtoient des souliers vintage, d’autres de chez Zara ou des No Name achetés en voyage. J’ai aussi une paire de ballerines Bloch qui sont l’exacte réplique de mes Repetto achetés à Paris. Les seules différences sont la couleur et le fait que bien qu’elles aient coûté une fraction du prix des Repetto, les Bloch sont beaucoup plus confortables. J’aime aussi les chaussures « in between » c’est à dire super belles mais à prix moyen comme les Dolce Vita ou les Colcci et je ne suis pas la seule puisque ce sont les marque les plus populaires chez Billie.

Véro en amour avec les chaussures { Photo: Pierre-Luc Dufour, Photographe, Montréal } { Make-up: Amélie Bruneau Longpré, Maquilleuse, Montreal }
REMERCIEMENTS:
Pierre-Luc Dufour
Photographe
514-943-3710
www.pierrelucdufour.com
Amélie Bruneau Longpré
Maquilleuse
514-606-3326
www.amelieblongpre.blogspot.com
www.amelieblongpre.blogspot.com
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Ce post est vraiment drole! surtout la premiere photos !
Véro, j’adore cette photo de toi! TROP DROLE!
Ahah j’adoooore